En Charente-Maritime, la toiture est le premier rempart contre un climat océanique marqué par les vents, le sel et l'ensoleillement intense. Les tempêtes hivernales, les embruns côtiers de La Rochelle à Royan et les UV estivaux accélèrent le vieillissement des couvertures. Une toiture mal entretenue, c'est jusqu'à 30 % de déperditions thermiques et un risque d'infiltration menaçant la charpente.
Le parc immobilier de Charente-Maritime est très varié : immeubles historiques du Vieux-Port de La Rochelle, pavillons résidentiels de l'agglomération rochelaise, villas Art Déco et Fifties de Royan, maisons en pierre de Saintonge, habitations traditionnelles des îles. Sur le littoral et les îles, les matériaux doivent résister aux embruns. L'isolation des combles reste le chantier le plus rentable : retour sur investissement en 4 à 6 ans.
Le choix du matériau dépend du secteur et du PLU : tuiles canal (55 à 90 €/m²) en Saintonge et dans l'arrière-pays, tuiles plates (65 à 110 €/m²) sur l'île de Ré et le littoral nord, ardoises naturelles (90 à 150 €/m²) à La Rochelle et Rochefort, zinc (135 à 225 €/m²) en rénovation urbaine. En secteur ABF (La Rochelle, Ré), le matériau est souvent imposé.